Tourrettes

Tourrettes, séduisant village pittoresque perché sur un promontoire d’une altitude moyenne de 360 mètres et d’une superficie totale de 34 kilomètres carrés, est construit sur un escarpement à mi chemin entre mer et montagne. Tourrettes bénéficie d’une situation très agréable et à ses pieds coule un ruisseau : le Chautard, sous affluent de la Siagne, long de 7,6 kilomètres.

Tourrettes déploie dans un incroyable labyrinthe, des ruelles étroites entrecoupées d’escaliers et de passages voûtés, sonnant encore du pas des mulets, de portes anciennes, de porches rustiques et de vieilles pierres chargées d'histoire et de légendes ouvrant un monde merveilleux et magique au pied d’un château pour le moins singulier, construit au XIX° siècle, copie parfaite de l’École des Cadets de Saint Petersbourg.

Sur la place de l’Horloge, point culminant, vous pourrez admirer depuis la table d’orientation le panorama sur fond de massifs des Maures et de l’Estérel et la Méditerranée à l’horizon.

Plusieurs ateliers d'art sont à découvrir et 80 œuvres de peinture et de sculpture sont exposées de façon permanente dans les rues du village. Tourrettes est un musée à ciel ouvert.

Ses habitants sont appelés les Tourrettans.

La commune compte un lieu-dit : Terre Blanche.

Le nombre moyen d'heures d'ensoleillement de Tourrettes est de 2.795 heures par an.

Sources : wikipédia.org – mairie de tourrettes-83.fr – visitvar.fr – paysdefayence.com - alexandrines.fr - babelio.com – pressesdelacité.com - Martine Sagaert – Association Tourrettes Patrimoine, Martine Sagaert, catholic-hierarchy.org.

 

SON PATRIMOINE

2.1 La chapelle des Pénitents :

Sur la D219, à l’entrée du village de Tourrettes, la chapelle des pénitents ou chapelle Notre Dame de Cavaroux était à l’origine le tombeau des seigneurs de Tourrettes. Elle a été bâtie au XIVe siècle dans le Vallon du Chautard par les moines de Lérins, elle est contiguë au cimetière. Elle devint chapelle de la Confrérie des Pénitents Blancs à partir du 17ème siècle. Elle présente un cul de four et trois baies ouvertes sur le sud, ainsi qu’un clocher typiquement provençal.

2.2 Le château du Puy :

 Ce château, qui se veut être une parfaite réplique de l’École des Cadets de Saint Petersburg, fut construit en 1830 par Jean Alexandre Fabre, l’un des premiers polytechniciens de France. Il fut envoyé par l’Empereur Napoléon 1er auprès du Tsar Alexandre 1er en qualité d’ingénieur des Ponts et Chaussées, pour tracer des routes  à l’intérieur de la Russie. Il y resta vingt ans et  revint avec le titre russe de Général et une pension annuelle de 8000 roubles. En souvenir de cette période, il décida d'édifier un palais-musée pour abriter notamment  l'importante collection de tableaux de peintres russes qu'il avait ramenée. A sa mort, le 5 août 1844, le château n'étant pas terminé, son corps fut transféré au cimetière où il repose.

2.3 Le Dolmen de la verrerie vieille :

Ce dolmen est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il s'agit d'une sépulture collective de la fin du néolithique (2500 à 2000 ans av. J.C.). Il se compose d'une chambre rectangulaire précédée d'un couloir. Il est construit en dalles de grès et en pierres sèches et est situé au centre d'un tumulus de 24m de diamètre. Le matériel exhumé a été déposé au musée de Grasse.

2.4 L’église Saint André :

Probablement édifiée au XII° siècle, elle fut restaurée en 1546.

L'édifice est constitué d'une seule nef voûtée, étayée par de massifs contreforts entre lesquels s'ouvre sa grande porte dans le mur du midi. Son portail est couvert d'un tympan soutenu par deux piliers de pierre et au-dessus, une haute fenêtre éclaire la nef. Dans la nef se trouve une magnifique statue en bois doré du patron de la paroisse saint André.

Accotant le coin de la façade ouest, s'élève le clocher ; tour carrée que surmonte une tour pyramidale. Au pied de cette tour un portique permet d'accéder en franchissant quelques marches dans l'église.

 2.5 Le lavoir du Boudoura :

Le terme « boudou », en provençal, veut dire « gros / gonflé ». Il s’applique à la désignation du ruisseau au cours vigoureux, ou tout simplement jamais à sec. Le lavoir rappelle le Moyen-âge et tout ce qui entrait dans les obligations (le ban) des « co-seigneurs » tenus d’édifier des ponts, des puits, des fours, des fontaines, etc. pour la protection et le bien-être des populations. En retour, ils percevaient les taxes dites banales. Avec l’abolition des privilèges tous ces édifices devinrent communaux. A ses côtés, une fontaine qui donne son nom à la rue.

2.6 La place de la Mairie :

La place est située en contrebas de la ceinture de maisons accolées sous le « rigourié » formant la ligne originelle de défense du village de Tourrettes. Face à la plaine sur la gauche, se trouve la nouvelle mairie : ancienne maison de village réaménagée à partir de 1596 pour recevoir les membres de la famille de Villeneuve dont le logis du « château » avait été détruit.

2.7 La tour de l’Horloge :

Vestige du château médiéval édifié au XIV° siècle. Le nom de Tourrettes évoque « les petites tours » d’une forteresse, mais il est probable qu’il n’y eut jamais de château digne de ce nom sur ce plateau car, on ne retrouve in situ ou sur d’autres édifices, aucune pierre d’appareillage noble. La tour de l’Horloge présente un appareil de blocage de pierre et de mortier de chaux noyée qui n’a rien de commun avec la construction militaire des forteresses de l’époque. Au XIIIe siècle le site fut vraisemblablement fortifié comme le Parage des Arcs (également propriété des Villeneuve) avec quelques tours de guet et un corps de logis sommaire. Les maisons au sud, sous la terrasse, serrées les unes contre les autres, pourvues de petites ouvertures constituaient la première ligne de défense.

SES PERSONNALITES

3.1 Joseph Marius Alexis Aubin (1802 – 1891) :

Archéologue, mexicologue, paléographe, auteur d'une étude sur la peinture didactique des anciens mexicains.

Comparé par certains à Champollion pour les hiéroglyphes, il a écrit un mémoire sur « La peinture didactique des anciens mexicains » édité en 1849.

Il est co-fondateur en 1857 de la Société Américaine de France, première tentative d’établir une société d’américanistes en France, et fut membre de la Commission scientifique du Mexique (1864-1867), comité histoire, linguistique, archéologie.

3.2 Denyse de Bravura (1918 – 1993)

Née à Maisons-Laffitte en 1918 et décédée à Grasse en mars 1993, Denyse De Bravura est une illustratrice et graveuse française.

Dans les années 1940 et 1950, elle fut surtout connut dans le monde de l'édition. Elle fut aussi portraitiste, décoratrice de ballets et dessinatrice de mode et de publicités.

3.3 Annie Bruel :

Extrait de son portrait par Martine Sagaert :

« Née à Paris, par hasard, Annie Bruel est une femme du Sud. Sa mère a vécu en Algérie et, du côté paternel, ses ancêtres étaient des vignerons et des paysans languedociens. D’ailleurs, entre Albi et Nîmes, il est un village dénommé Saint-Jean du Bruel. Après avoir beaucoup voyagé au gré des déplacements d’un père devenu officier supérieur, elle se marie, s’appelle désormais Madame Truchot, et s’installe dans l’arrière-pays varois, sa terre promise. Depuis 1964, elle réside dans le canton de Fayence, d’abord à Callian, prestigieux village blotti à l’ombre du château féodal, irrigué par les eaux de la Siagnole, puis, dans le paisible village perché de Tourrettes. Aujourd’hui, elle est veuve et vit, dans un cadre lumineux, une « solitude candide », peuplée d’humains, de chats et de chiens.

Sa jeunesse a été remplie par deux passions, le sport et la lecture. Elle a obtenu quelques succès, quand elle était minime et cadette, mais vu sa modeste taille, elle a quitté la natation pour la gymnastique aux agrès (saut de cheval, barres asymétriques, poutre et sol). Elle est alors devenue « prof de gym » et, dans le sillage maternel (sa mère était institutrice), elle a exercé ses talents dans les Écoles Normales, puis dans les I.U.F.M. de Nice et de Draguignan. En tant que formatrice, elle a publié des ouvrages spécialisés.

Auteur d’une douzaine de romans, elle est animée par une même ambition pédagogique. Annie Bruel (son nom de jeune fille et son nom de plume se confondent) veut toucher un large public, le faire rêver et réfléchir. Elle sait écrire la Côte d’amour, d’azur et d’or et l’arrière-pays des oliviers et des cigales, du thym et des chênes lièges. Elle sait peindre les heures légères, mais aussi les heures sombres. Elle sait distraire et émouvoir. Elle développe deux thèmes majeurs, le terroir et la mémoire. »

3.4 Jacques Alexandre Fabre (1782 - 1844) :

Né le 18 mars 1782 à Tourrettes, Jacques Alexandre FABRE fut élève au collège de Draguignan avant d’entrer à l’Ecole Polytechnique, fondée en 1794 sous le nom d’école centrale des travaux publics, où il obtint le premier prix avec mention dans la promotion de 1801 et choisit de faire carrière dans le service des ponts et chaussées.

N’oubliez pas de rencontrer les talentueux artisans d’arts du village, qui vous feront partager leur passion et profitez-en pour vous faire plaisir, en vous offrant une œuvre unique et originale.

Retrouverez en détail toutes ces informations et bien d’autres encore, dans les rubriques « Visiter » et « Que faire », nous vous souhaitons un excellent séjour à Tourrettes !

Mairie

Place de la mairie
83440 TOURRETTES
Tél. : 04 94 39 07 20
Fax : 04 94 39 07
Du lundi au vendredi  09H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00 - le samedi de 9h à 12h

Office de Tourisme

Place de la Mairie (au coeur du village)
Tél : 04 94 39 98 14
Fax : 04 94 39 98 11
Le service tourisme de Tourrettes est à votre disposition d'octobre à mai:  du LUNDI  au SAMEDI: De 09H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H30 et le samedi matin de 9h00 à 12h00
de mai à septembre du LUNDI au SAMEDI
de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h30